|
|
 |
PROGRAMMATION ASSOCIÉE
|
Du 11 au 29 octobre
Galerie ouverte du mercredi
au vendredi de 12 h à 17 h
et les samedis et dimanches
de 13 h à 17 h
Vernissage :
vendredi 13 octobre à 20 h
Coopérative Méduse
Entrée libre
Information : 529-0972 |
|
 |
 |
 |
UNE PRÉSENTATION DE

|
|
| |
 |
EXPOSITION
Code blanc
|

|
 |
Pour quelque 18 membres d’Engramme, l’événement DSM-V+ est l’occasion d’allier de manière
collective le travail de production en atelier et la diffusion d’œuvres en galerie. Depuis juin 2006, chacun s’attelle à la conception d’une œuvre en estampe reprenant les mesures exactes d’une chemise de format légal. Sous forme d’assembling, les œuvres sont rangées dans des classeurs de bureau portatifs, et s’offrent en un livre d’artiste inusité.
La galerie d’Engramme, devenue salle d’attente d’un froid cabinet médical, accueille Code blanc comme le laboratoire de diagnostics hasardeux et l’exploration de nos propres travers. Au thème pour le moins inspirant de
cet événement, les artistes répondent avec tout le plaisir que procurent la
trouvaille de nouveaux termes scientifiques et l’investigation de la psychologie humaine. Chaque œuvre-dossier recèle les images de syndromes imaginés et les preuves, inventées, qui les documentent. Troubles honteux, symptômes gênants, tous secrètement dissimulés sous des pochettes uniformisées, constituent les dossiers de patients fictifs que nous pouvons librement consulter.
L’exposition Code blanc réunit les œuvres de Monique Bernard-Dallaire, Céline Blouin, Marco Charlton, Cynthia Dinan-Mitchell, Diane Fournier, Nathalie Giguère, Kathleen Hall, Pauline Hébert, Andrée Laliberté, Sylvie Lapierre, Nicole Malenfant, Marielle Pesant, Sonia Pinaud, Madeleine Samson, Chantal Séguin, Nicole Simard, Diane Thuot et Katharina Trüb. |
 |
|
Des masques et des nains de jardin... pour le Putain de bal masqué pervers
|
 |
|

|
 |
En mai 1999, Folie/Culture fondait un atelier communautaire afin de donner la possibilité à des créateurs d’expérimenter différents médiums et de participer à des sessions de travail collectif.
Installé à Méduse (regroupement d’organismes artistiques, culturels et communautaires), l’Atelier
de la mezzanine accueille plus d’une trentaine de membres-artistes qui explorent, développent ou poursuivent une démarche artistique en arts visuels.
À l’invitation de Folie/Culture, des membres de l’Atelier ont confectionné des masques pour le Putain de bal masqué pervers et ont collaboré à personnaliser les nains de jardin créés pour l’occasion par Jacky Chassé.
|
 |
|
centre de diffusion et de production de la photographie |
Du 13 octobre au 12 novembre
Galeries ouvertes
du mercredi au dimanche
de 12 h à 17 h
Vernissage :
vendredi 13 octobre à 20 h
Coopérative Méduse
Entrée libre
Information : 640-2585 |
EXPOSITION
Les cadavres anticipés
Matthieu Brouillard (Montréal) |

|
 |
Dans des mises en scène photographiques, Matthieu Brouillard donne à voir les dysfonctionnements d’individus
évoluant dans des
environnements
sinistres. L’artiste joue avec des univers de tensions, bouleversant nos certitudes confortables au regard de ce que nous sommes et de notre monde. Ces grandes images dévoilent des éléments à la fois forts et discrets - pensons aux gouttes de sueur d’un personnage mimant les plaquettes de moisissure au mur - qui cherchent à soumettre le réel au joug de la représentation, accentuant les sentiments de contrainte et d’aliénation, de dépossession troublante.
Matthieu Brouillard est un artiste montréalais né en 1976. Il poursuit actuellement un doctorat en Études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal. Depuis 2001, ses œuvres ont été présentées à Montréal, Chicoutimi, Alma et Toronto. |
 |
|
EXPOSITION
Je ne trouve pas ma montre, elle ne s’est pourtant pas envolée
Diane Landry (Québec) |
 |
 |
Par une installation curieuse et déstabilisante, Diane Landry présente une suite d’essoreuses à salade qui servent étonnamment un procédé
d’animation photographique. Des petites fenêtres pratiquées dans chacun
des contenants de plastique permettent de percevoir de courtes boucles
filmiques, où l’artiste elle-même pose des actions simples et répétitives.
Les gestes deviennent obsessifs et l’ensemble parle du rêve contradictoire
de vouloir s’évader d’une routine aliénante qui représente aussi une stabilité confortable.
Diane Landry vit et travaille à Québec. Elle détient une maîtrise de la Stanford University en Californie. Elle a participé à de nombreuses résidences d’artistes au Canada, aux États-Unis, en France et en Argentine. En 2003, elle remportait le Prix du rayonnement international du Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches. |
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|