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Putain de bal masqué pervers
Soirée de performances |
Vendredi 13 octobre à 21 h
À la salle Multi,
coopérative Méduse
Prix d’entrée : 10 $
Masque obligatoire
(disponible 1 $ à la porte)
Costume suggéré |
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Le Putain de bal masqué pervers se présente comme une fête sans retenue, ce moment où notre image publique s’efface,
où le refoulé du quotidien revêt, à travers un
masque fabriqué, une peau neuve, ne serait-ce
que le temps d’une nuit. Il s’agit d’une soirée
infinie d’art action avec neuf propositions
d’artistes (Québec, Ontario, Allemagne, Finlande), le jardin du vendredi 13 et une finale de lancers de nains de jardin !
Après le vernissage des centres d’artistes VU
et Engramme, associés à Folie/Culture pour
l’événement DSM-V+, nous vous invitons au Putain de bal masqué pervers, à la salle Multi de Méduse. Portez votre masque ou achetez en un à la porte et venez brouiller les cartes entre l’art et la vie.
En codiffusion avec
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SALLE MULTI
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Nathalie Derome et Frank Martel (Montréal)
Les Chantillons
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Les Fermières Obsédées (Québec)
Une valse de détresse, voici un S.O.S.
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Les Chantillons, extrait vidéo d'Isabelle Hayeur, 2005 |
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Ce duo nous présente des petites propositions chantées pour minicasio, drum machine désuet et thérémine. Quand le ridicule devient curatif…
Nathalie Derome, artiste interdisciplinaire et performeuse, met en question les codes de la représentation et les pratiques du faire-croire sous différents modes. Frank Martel, poète et musicien, est quant à lui actif sur la scène de la musique actuelle. |
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Combattantes, photo
d'Émilie Baillargeon, F.O., 2006 |
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Ce collectif de trois jeunes artistes élabore une réflexion et une expérimentation sur l’interaction existant entre les individus et sur divers codes balisant notre existence. Les Fermières Obsédées touchent l’univers de la déraison par leurs prestations au langage visuel alliant le tragique et le burlesque.
Les Fermières œuvrent dans le champ de la performance depuis 2001. Très actives, elles ont présenté leur travail au Québec, au Canada, au Pays de Galles, en Australie et en Pologne. |
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Suzanne Joly (Joliette)
R(ai)sonner avec les encombrants
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Nahed Mansour (Toronto)
Discharge
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S’écarter dans le paysage, tirage vidéo d’Amélie Rouleau,
Granby, 2001 |
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Bien disposer des encombrants, cela leur rend le souffle. Ainsi risquent-ils de devenir intelligents; ça vaut pour les biens et pour les personnes. Sans masque, ils survivent même aux dysfonctions du milieu d’accueil. S’ils sont sons, ils r(ai)sonnent.
Suzanne Joly joue à la roulette performative assise sur un mégaphone. Les moulinets de pêche trouvés deviennent rassembleurs. Encore faut-il en saisir le fil ! Ça ressemble à un jeu d’adresse. |
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Discharge, DeLeon
White Gallery, 2006 |
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En exploitant les sens du mot décharge (expulsion de fluide et désengagement), Nahed Mansour présente une performance autour de la complexité de la réclusion et du confinement. Les comportements très familiers deviennent des codes surfaits et des rituels sociaux maladifs. À travers ce processus, elle confronte les idées de propreté obsessive, de pureté et de liberté.
Nahed Mansour fait partie de la relève artistique torontoise et travaille dans des rapports minimaux au corps. |
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Christian Messier (Québec)
Les hommes ne pleurent pas
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Boris Nieslony (Cologne, Allemagne)
To Speak in Strange Tongues
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espace de rien,
il de Poisson, 2005 |
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Performeur de la relève de Québec, Christian Messier fait de l’endurance une constante dans ses performances.
L’homme est un héros qui n’a pas le droit d’être faible. Tout ce qui lui reste, c’est l’incapacité de pleurer. Faire semblant, provoquer, retenir les larmes, le performeur tentera d’amener le spectateur à une expérience sensible. Adepte de l’extrême, il se situe en perpétuel équilibre entre le sensationnalisme et le ridicule sentimental. |
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Kopflos, photo de
Marilyn Arsem, 2004 |
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Les préoccupations artistiques de Boris Nieslony le mènent à expérimenter les langages dans un engagement direct de la part de la personne. Ce travail investit le contexte pour explorer les conditionnements de la réalité, des images et des situations. Utilisant ici le masque-miroir, il tente d’interagir avec le public par le truchement de langues étranges.
Performeur allemand de niveau mondial, Nieslony développe une banque de données sur la question de l’art performance dans toutes les formes de sociétés. |
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Julie Andrée T. (Montréal)
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Roi Vaara (Helsinki, Finlande)
One Flew Over What?
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Photo de Francis Oshaughnessy, 2006 |
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Julie Andrée T. propose des installations et performances où corps et espace sont au coeur de sa recherche. Entre le poétique et le quotidien, son travail propose des zones communes abstraites mais reconnaissables afin d’investir différents champs
de questionnements culturels et existentiels. Depuis 1996, elle
se produit notamment en Europe et en Asie. Elle collabore avec
Jacob Wren, Benoît Lachambre, Dominic Gagnon, le collectif PONI
(Bruxelles) et Black Market International.
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Outside, Jyvaskyla Art Museum,
Naranja, 2005 |
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Faisant référence au film Vol au-dessus d’un nid de coucous, Roi Vaara offre une performance s’articulant
autour de la réduction mentale et
sociale causée par les appareils de
contrôle de la société. Utilisant l’allégorie de l’oiseau et sa cabane,
il démontre que la réduction est autant dans nos têtes qu’à l’asile.
Performeur scandinave, Vaara a présenté plus de 300
performances dans 34 pays. À travers sa pratique, il questionne
nos perceptions de la vie et de la mort.
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Musicien
Frédéric Lebrasseur (Québec)
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Animateur
Michel Marcoux (Québec)
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Fred est né très petit. Petit à petit, il s’est implanté dans la communauté
artistique de Québec. Il aime jardiner
son univers sonore, cultivant musique vivante au théâtre,
musique morte au cinéma et spectacle spectaculaire.
Vous avez sûrement eu l’occasion de voir et d’entendre son art
fleurir du côté de Claudie Gagnon, Martin Bélanger, Robert
Lepage et d’autres artistes de Québec et ailleurs sur la terre.
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Michel Marcoux est né en 1962 dans la région 03. Brasseur de bière de son métier, cela l’a amené à être l’analyste de la
Ligue d’improvisation musicale et à participer à différents
événements artistiques comme chanteur, animateur, ou
simplement à titre de spectateur, rôle passif dans lequel il
excelle. Il aime collaborer à Folie/Culture et ne dit jamais
non à un projet, malgré les conséquences néfastes pour
sa carrière.
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